LES PAPILLONS DU QUÉBEC

Speyeria cybele-Argynne cybele

🦋 Papillons du Québec
Aligne 3 papillons identiques pour marquer des points !
👆 Clique deux papillons adjacents pour les échanger
👉 Glisse sur mobile
Terminé !
Score : 0
🎆
Bravo !
Score : 0
0
🦋 30 coups
Niveau 1
Les papillons du Québec-Speyeria Cybela-Sac en vrac

Speyeria cybele

Le Speyeria cybele, appelé en français argynne cybèle et en anglais great spangled fritillary, est un grand papillon diurne de la famille des Nymphalidés. Largement répandu en Amérique du Nord, il est reconnu pour ses ailes orange ornées de taches noires et d’éclats argentés sur le revers.

Faits clés

  • Nom scientifique : Speyeria cybele (Fabricius, 1775)
  • Famille : Nymphalidae
  • Envergure : 6,3 à 10,1 cm
  • Habitat : Prés, bois humides, lisières et prairies fleuries
  • Plante hôte : Violettes (Viola spp.)

Description et identification

Le mâle arbore une teinte orange dorée avec des veines foncées, tandis que la femelle présente une nuance plus sombre brun orangé. Le dessous de l’aile postérieure se distingue par une large bande pâle et des taches argentées, particularité qui inspire le terme « spangled ». Les chenilles sont noires, couvertes d’épines orangées .

Répartition et habitat

L’espèce occupe une vaste aire s’étendant du sud du Canada (de l’Alberta à la Nouvelle-Écosse) jusqu’au centre des États-Unis, atteignant la Californie et la Géorgie. Elle fréquente les milieux ouverts et humides tels que les champs, prairies et clairières forestières, où abondent les violettes sauvages .

Cycle de vie

Une génération annuelle vole de juin à septembre. Les femelles pondent leurs œufs près des violettes à la fin de l’été. Les chenilles hivernent sans se nourrir, puis émergent au printemps pour consommer les jeunes feuilles. La chrysalide se forme ensuite avant l’éclosion du papillon adulte en été .

Écologie et conservation

Le Speyeria cybele contribue activement à la pollinisation en butinant une large gamme de fleurs : asclépiades, verveines, eupatoires et trèfles. L’espèce est commune et considérée comme sécuritaire à l’échelle mondiale, bien que dépendante de la préservation des habitats riches en violettes et en litière forestière intacte